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Grèce

Le trafic ferroviaire a été paralysé par une grève jeudi en Grèce où les manifestations de colère se multiplient deux jours après la collision frontale meurtrière entre deux trains, malgré le mea culpa du gouvernement qui a reconnu des défaillances « chroniques » dans les chemins de fer.

Une collision entre un train de marchandises et un train de passagers effectuant le trajet entre Athènes et Thessalonique, en Grèce, a fait dans la soirée mardi, au moins 38 morts et des dizaines de blessés, selon un dernier bilan officiel. Deux hôpitaux ont été réquisitionnés pour les accueillir. Le chef de gare a été arrêté. « Une tragique erreur humaine », a déclaré mercredi soir Kyriakos Mitsotakis, Premier ministre.

Le président turc a déclaré dimanche 11 décembre que « la Turquie ne restera pas les bras croisés si la Grèce continue d’armer les îles de la mer Egée ». Recep Tayyip Erdogan est allé jusqu’à menacer Athènes de venir la cible de missiles turcs.

Un accord militaire lie désormais Paris à Athènes. Ainsi, la Grèce prévoit l’acquisition de trois navires de guerre français pour un montant de trois milliards d’euros. Un contrat qui s’ajoute à celui des chasseurs Rafale. En outre, Athènes s’engage, en outre, à soutenir les opérations militaires de Paris au Sahel.

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