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Nucléaire iranien : Téhéran refuse de discuter de ses capacités balistiques

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L’ambassadeur d’Iran auprès des Nations Unies, Majid Takht-Ravanchi, a déclaré, que son pays poursuivra ses activités dans le domaine des missiles balistiques. Tenant à faire la part des choses, à l’heure où les négociations se poursuivent sur le programme nucléaire iranien.

M.T. Ravanchi a souligné mercredi, lors d’une réunion du Conseil de sécurité, que son pays « poursuivra ses activités dans le domaine des missiles balistiques, et qu’il s’agit d’un droit à ne pas discuter avec Téhéran », a rapporté l’agence de presse locale Mehr, reprise par Anadolu.
Concernant les pourparlers de Vienne, le responsable iranien a déclaré qu’ »ils peuvent être menés avec succès grâce à une volonté politique et non à des menaces ». L’ambassadeur a expliqué que « les pourparlers en cours à Vienne pourraient aboutir à un résultat positif si les autres parties font preuve d’une volonté politique et d’une bonne foi durant les négociations, au lieu de menaces et d’actes terroristes en Iran ».
Le représentant de l’Iran auprès des Nations Unies a souligné que Téhéran « n’avait imposé aucune condition préalable ni aucune nouvelle condition aux pourparlers de Vienne ». Avant de conclure qu’ »il est ironique que les Etats-Unis et certains pays européens accusent désormais l’Iran de comportement déstabilisateur dans la région ».
La reprise des négociations à Vienne pour relancer l’accord de 2015 sur le nucléaire entre l’Iran et les grandes puissances a débuté le 29 novembre. Les pourparlers, qui ont été suspendus en juin, ont repris entre l’Iran d’une part et l’Allemagne, la Chine, la France, le Royaume-Uni et la Russie, les pays encore parties à l’accord de 2015.
Les Etats-Unis ont quant à eux envoyé une délégation, dirigée par l’envoyé spécial américain Rob Malley et qui participera aux négociations d’une manière indirecte.
L’accord sur le nucléaire conclu en 2015 offrait à Téhéran la levée d’une partie des sanctions affectant son économie en échange d’une réduction drastique de son programme nucléaire. Mais les Etats-Unis ont quitté le pacte en 2018 et rétabli des sanctions. En retour, la République islamique a progressivement abandonné ses engagements.

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