Le rapport va au-delà des revendications du Front Polisario, affirmant que le règlement doit inclure « le droit des Sahraouis à obtenir réparation pour les préjudices subis depuis que le Maroc a pris le contrôle de la majeure partie du territoire ».
HRW reproche à la résolution de l’ONU de « ne soutenir que la proposition d’autonomie… qui n’inclut pas l’indépendance comme option, ne prévoit pas le droit à des réparations, et ne définit pas le peuple du Sahara occidental ayant droit à l’autodétermination ».
Bien que l’organisation affirme dans son rapport qu’elle « ne prend aucune position sur la question de l’indépendance du Sahara occidental », elle qualifie néanmoins la présence marocaine au Sahara d’« occupation » et critique une résolution de l’ONU.
Le rapport va au-delà des revendications du Front Polisario, affirmant que le règlement doit inclure « le droit des Sahraouis à obtenir réparation pour les préjudices subis depuis que le Maroc a pris le contrôle de la majeure partie du territoire ». HRW estime que la majorité de la population actuelle du Sahara occidental est composée de Marocains installés dans la région, et souligne que le droit humanitaire international interdit « à une puissance occupante de transférer sa population civile dans un territoire occupé », ajoutant qu’un tel transfert constitue un « crime de guerre selon le Statut de Rome de la Cour pénale internationale ». Et d’ajouter que les autorités marocaines entravent systématiquement le travail des groupes défendant le droit à l’autodétermination au Sahara occidental et répriment toute expression d’opposition à la domination marocaine.
