Inde

Pas moins de 300 personnes sont mortes et 1 175 autres blessées dans la collision, vendredi 2 juin, entre trois trains dans l’est de l’Inde. C’est l’une des pires catastrophes ferroviaires de l’histoire du pays. Les autorités ferroviaires indiennes ont confirmé que l’accident était dû à un problème de signalisation, et le ministre ajoute qu’une erreur humaine aurait entrainé ce problème d’aiguillage. Une enquête criminelle a toutefois été ouverte sur un probable sabotage.

Le Premier ministre indien vient d’inaugurer un nouveau parlement fédéral, d’une manière très personnalisée et religieuse. Face à la controverse, près de la moitié des partis représentés au Parlement ont boycotté la cérémonie, dénonçant les symboles monarchiques et l’absence de la présidente indienne, garante de la neutralité de l’État.

Internet suspendu, couvre-feu en vigueur et ordre donné à l’armée de tirer à vue sur les responsables… Le gouvernement indien essaie de contrôler les violents affrontements communautaires qui ont lieu depuis le 3 mai dans l’extrême Nord-Est de l’Inde, dans l’État du Manipur. Ces derniers sont causés par une décision de la cour régionale d’attribuer des quotas à une communauté relativement favorisée de l’État.

Le gouvernement indien a annoncé qu’il s’était mis d’accord avec la Russie pour renforcer leur partenariat de défense dans le cadre de pourparlers tenus par Rajnat Singh, ministre indien de la Défense, avec Sergueï Choïgou, son homologue russe en marge de la réunion des ministres de la Défense de l’Organisation de coopération de Shanghai à New Delhi.

En Inde, le leader de l’opposition Rahul Gandhi vient d’être exclu du Parlement, au lendemain de sa condamnation à deux ans de prison pour diffamation. L’ancien candidat au poste de Premier ministre n’est donc plus député, alors qu’il y était le visage principal de l’opposition. Un coup dur pour le parti centenaire du Congrès, qui voit ses chances diminuer avant les élections législatives de l’année prochaine.