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Rentrée universitaire : La tension reprend de plus belle

by Perspectives Med
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Rentrée universitaire : La tension reprend de plus belle

Le syndicat annonce une première grève nationale de 24 heures le 14 juillet prochain. Une seconde journée de grève est prévue à la mi-septembre, accompagnée d’un sit-in devant le siège du ministère. L’organisation prévoit également de boycotter la rentrée universitaire 2026-2027 ainsi qu’une grève nationale de 48 heures, assortie d’un rassemblement devant le ministère de l’Économie et des Finances, à une date qui sera annoncée ultérieurement.

Selon le syndicat, ces actions répondent à l’enlisement du dialogue sectoriel et à l’absence d’avancées sur les principaux dossiers revendicatifs, malgré les demandes de rencontre adressées au ministère, dont une remonte au mois d’avril. Au cœur des griefs figure le retard pris dans l’adoption du statut particulier des fonctionnaires de l’enseignement supérieur. L’organisation reproche à la tutelle de repousser, sans justification, la publication de ce texte attendu depuis plusieurs années par les personnels administratifs et techniques. En outre, elle estime également que l’interruption du dialogue compromet le règlement de plusieurs dossiers jugés prioritaires, notamment ceux concernant les fonctionnaires titulaires d’un doctorat ou d’autres diplômes supérieurs, ainsi que diverses problématiques administratives et professionnelles qui, selon elle, continuent de peser sur les conditions de travail des agents.

Pour le syndicat, l’absence de signaux en faveur d’une reprise des discussions traduit un manque de volonté de relancer un dialogue susceptible d’aboutir à des solutions concrètes pour les personnels.

Le bras de fer repose aussi sur la question salariale. Le syndicat affirme que le ministère est revenu sur les engagements pris concernant la revalorisation des rémunérations, ce qu’il considère comme une atteinte à la crédibilité du dialogue social et au principe de confiance entre les partenaires sociaux. D’où l’appel pressant à l’application intégrale des augmentations promises, sans échelonnement ni réduction, avec effet rétroactif au 1er janvier 2026.

Déjà échaudé, le syndicat exprime, enfin, son rejet de toute remise en cause des acquis issus des précédentes négociations et appelle le ministère à reprendre sans délai le dialogue sectoriel afin d’aboutir à la publication du statut particulier et à l’amélioration des conditions professionnelles et matérielles des fonctionnaires.

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