« Ce nouveau cadre de partenariat marque une étape décisive pour le Maroc. Ce qui le distingue, c’est sa nature structurante : il aligne ainsi financements publics et privés, connaissances et réformes autour d’une vision commune pour l’avenir du Royaume », a déclaré la ministre pour laquelle ce cadre « s’ancre dans le Nouveau Modèle de Développement du Maroc, la feuille de route du Royaume pour une économie plus dynamique, plus équitable et plus résiliente », à l’heure où l’insertion des jeunes et des femmes à l’emploi est devenue un défi majeur.
À cet effet, trois axes ont été définis. Il s’agit d’abord d’« accroître la compétitivité des entreprises en réduisant les obstacles réglementaires, en renforçant la concurrence sur les marchés et en élargissant l’accès au financement pour les petites et moyennes entreprises ». Le deuxième est de « développer des villes et des territoires mieux connectés et plus inclusifs, en réduisant les disparités géographiques et en améliorant l’accès aux marchés et aux services dans les zones urbaines et rurales ».
Enfin, il est question de renforcer le capital humain « par l’appui aux réformes de l’éducation, à la couverture sanitaire universelle et à l’extension du système de protection sociale ». Dans cette dynamique, la Banque mondiale combinera « ses leviers d’action que sont les prêts, l’expertise technique et la mobilisation de capitaux privés ».

