« Cette rencontre a permis de faire le point sur les efforts déployés pour faire progresser le processus de négociation sur la question du Sahara occidental, en vue de trouver une solution politique mutuellement acceptable au conflit entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario, conformément à la Charte des Nations unies et garantissant le droit à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental », annonce un communiqué de la diplomatie algérienne.
A. Attaf a souligné « l’importance d’engager des négociations sans conditions préalables et la nécessité de créer les conditions optimales pour des négociations directes entre le Royaume du Maroc et le Front Polisario afin de parvenir à une solution juste, durable et définitive à la question du Sahara occidental », ajoute la même source. Il a également mis l’accent sur « le rôle central joué par la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) dans la stabilité de la région ».
Côté algérien, le projet de révision stratégique du mandat de la MINURSO, conformément à la résolution 2797 adoptée le 31 octobre par le Conseil de sécurité, nourrit bien des appréhensions.
Pour rappel, S.de Mistura s’était entretenu, le 8 juin, dans les camps de Tindouf, avec le chef du Polisario, avant de rencontrer, à Oslo, Massab Boulos, conseiller spécial du président Donald Trump pour les affaires africaines et arabes.

