Dans ce contexte, le Financial Times a révélé, samedi 2 avril, qu’Israël avait envoyé des systèmes d’armes sophistiqués aux Émirats pour aider à « repousser les missiles et les drones iraniens ». Israël a également fourni des renseignements cruciaux et immédiats aux Émirats ; un responsable régional a déclaré au journal que « ce déploiement constitue l’un des premiers exemples d’une coopération de défense majeure entre les deux pays ».
Dimanche, le Département d’État américain a annoncé son approbation pour une série de ventes potentielles d’armes et d’équipements militaires avancés à ‘Israël’, au Qatar, au Koweït et aux Émirats, pour une valeur totale estimée à plusieurs milliards de dollars. Cela fait suite à un rapport israélien révélant le déploiement d’un système de défense aérienne, opéré par des forces israéliennes, sur le territoire émirati lors de l’agression contre l’Iran.
Le journal britannique Financial Times a révélé qu’Israël a envoyé des systèmes d’armes sophistiqués — dont un laser de pointe — aux Émirats arabes unis pour aider à « repousser les attaques de missiles et de drones iraniens ». Un responsable régional a déclaré au journal que « ce déploiement constitue l’un des premiers exemples d’une coopération de défense majeure entre les deux pays ».
Citant deux sources proches du dossier, le quotidien rapporte qu’Israël s’est empressé d’envoyer un système de surveillance léger nommé « Spectro », lequel « a aidé les Émirats à détecter les drones entrants, particulièrement les modèles Shahed, à une distance allant jusqu’à 20 kilomètres ». Selon une personne familière du déploiement et une autre au fait des préparatifs opérationnels, une version du système de défense laser « Iron Beam » (Faisceau de Fer) a également été expédiée.
Une source informée a précisé au journal que d’autres systèmes d’armes ont été déployés dans l’État du Golfe, parallèlement à une augmentation du personnel israélien sur place. « Il ne s’agit pas d’une présence militaire négligeable sur le terrain », a ajouté la source.
Une source proche de l’affaire souligne que pour suivre le rythme de la guerre, l’armée israélienne a sorti des armes encore au stade de prototype ou non totalement intégrées aux radars israéliens « directement du banc d’essai pour les livrer aux Émiratis ».
