Répondant à des questions orales sur les préparatifs organisationnels des examens du baccalauréat, le ministre a souligné que cette mesure intervient au regard du nombre important de candidats estimé à 520 000, ajoutant que l’organisation des examens pour un tel effectif « ne peut être gérée sans risque d’erreurs ou d’omissions qu’à travers la digitalisation ».
Il a précisé que le ministère adopte cette année une nouvelle méthode numérique permettant de doter chaque candidat d’un identifiant et d’un code QR pour suivre les différentes étapes de l’examen et du processus de correction « du début à la fin ». S’agissant de la lutte contre la fraude, le ministre a annoncé l’équipement des lycées de 2 000 nouveaux dispositifs électroniques (1 appareil par établissement) destinés à détecter les téléphones portables en fonctionnement dans les salles d’examen.
Il a relevé que l’évolution des techniques de fraude, notamment à travers les smartphones, les oreillettes miniatures et les outils d’intelligence artificielle, constitue désormais un défi de taille qui « soulève des questions liées à l’égalité des chances ». Le ministre a également rappelé que les épreuves de la session ordinaire du baccalauréat se dérouleront les 4, 5 et 6 juin, tandis que les résultats seront annoncés le 17 du même mois.
2 007 établissements accueilleront les examens mobilisant quelque 26 000 salles et près de 150.000 cadres administratifs et enseignants. Par ailleurs, le nombre de candidats libres s’élève à 100 000 (-8%) contre 420 000 candidats scolarisés (+10,7%).
