La remise en liberté a pris effet après que la Cour a prononcé des peines d’un an de prison avec sursis pour trois prévenus. D’autres ont été condamnés à des peines équivalentes à leur détention provisoire, leur permettant ainsi de sortir immédiatement après l’annonce des verdicts. Cependant, deux prévenus devront purger une peine de 10 mois de prison ferme.
Le dossier remonte au 28 septembre 2025, lorsque la police judiciaire de Casablanca a arrêté 21 jeunes pour leur participation à une manifestation sur l’autoroute près de la métropole. Le parquet avait ordonné de les poursuivre en détention, pour entrave à la circulation et perturbation du trafic sur la voie publique. Certains ont fait également face à des charges supplémentaires, notamment pour consommation de stupéfiants.

