L’initiative insiste sur « le rôle complémentaire des différents groupes alimentaires » pour un « équilibre qualitatif et quantitatif » grâce à des « modes de préparation culinaire sains et appropriés ». Par la même occasion, l’objectif est de « sensibiliser le grand public au lien entre l’alimentation et la prévention des maladies chroniques, notamment le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires et les maladies rénales ».
La campagne se décline en « contenus audiovisuels présentés par des professionnels de santé, des publications pédagogiques, des supports d’information et de sensibilisation », de manière à « renforcer la capacité des citoyennes et des citoyens à faire des choix éclairés, en tenant compte de leur âge, de leur état de santé et de leurs besoins spécifiques », ajoute la même source.
Dans ce sens, le département a appelé à la pleine adhésion des « professionnels de santé, acteurs institutionnels, médias, société civile » et des citoyens, afin de favoriser la diffusion des messages de la campagne.
Si la démarche est bonne, mieux vaut prévenir que guérir dit l’adage, il n’en reste pas moins que les bons conseils prodigués par le ministère pêchent par un excès d’aveuglement. Quid des moyens à mobiliser pour une « alimentation équilibrée et variée » lorsqu’on sait que la majorité des Marocains peinent à faire leurs emplettes faute de moyens ?

