Le département a ajouté que les membres du groupe avaient été « actifs dans la région durant les élections législatives, dans le but de perturber le bon déroulement du processus et d’empêcher les citoyens d’y participer ».
Depuis la décision d’Alger de rompre ses relations diplomatiques avec le Maroc le 24 août 2021, ce n’est pas la première fois que les autorités du voisin de l’est annoncent l’arrestation de citoyens marocains, en avançant qu’ils soutenaient des mouvements classés comme terroristes, ou en les accusant de collusion.
Ces dernières années, Alger a intensifié les arrestations de migrants marocains en situation irrégulière, dont certains se rendent en Algérie pour travailler, notamment dans le secteur du bâtiment. À chaque fois, les personnes interpellées font face à des accusations allant du séjour illégal au soutien au terrorisme et à l’espionnage.

