Ce projet est ainsi destiné à un environnement riche de près de 126 000 épiceries de proximité indépendantes. Ces « hanouts » représentent « plus de 85% des dépenses alimentaires du pays, dans un marché estimé à environ 40 milliards de dollars ». La même source ajoute aussi que « plus de 20 000 distributeurs, grossistes et semi-grossistes connectent les marques aux détaillants », dans un écosystème pratiquement non digitalisé.
Ce vide n’est d’ailleurs pas sans conséquences, puisqu’il donne lieu à «une chaîne de valeur fragmentée avec une transparence limitée, une faible coordination et aucune infrastructure partagée ». Dans ce sens, le communiqué explique que z.systems « a été conçu pour combler ce fossé à travers un modèle qui ne cherche pas à contourner les acteurs existants du marché, mais à les connecter et les renforcer ».
À cet effet, le seed a été mené par AZUR Innovation Fund, avec la participation de MNF Ventures, via son fonds MNF II, et Witamax. Pour la société, il s’agit d’une « étape décisive », avec « l’entrée de Harambeans Prosperity Fund en tant que premier investisseur institutionnel international au capital de z.systems ». Et de souligner qu’« avec cette opération, z.systems a levé un total de 2,7 M$ à ce jour, s’ajoutant à un tour Pre-Seed de 1,05 M$ soutenu par ses premiers partenaires, notamment Cash Plus Ventures et Kalys Ventures ».
Dans le même contexte, l’entreprise salue « la participation conjointe d’investisseurs existants et de nouveaux partenaires » en tant que gage de confiance, poussant à « construire la couche d’infrastructure digitale » pour un secteur économique vital mais sous-équipé.
