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Corée du Nord

Les deux Corées commémorent le 70ᵉ anniversaire de l’armistice de la guerre de Corée en 1953. Au Nord, Pyongyang célèbre cet anniversaire en la compagnie de deux invités étrangers, un représentant chinois et Sergueï Choïgou, ministre de la Défense russe. C’est la première fois que des officiels étrangers viennent en visite depuis 2020.

La Corée du Nord a menacé lundi d’abattre des avions de reconnaissance US. Pyongyang affirme que des avions espions de Washington ont pénétré à plusieurs reprises son espace aérien sur une douzaine de kilomètres. Une opération que l’armée américaine dément.

Le Japon menace d’abattre un missile nord-coréen. C’est le ministère de la Défense nippon qui l’assure après que Pyongyang a notifié qu’une mise en orbite d’un satellite de reconnaissance aurait lieu entre le 31 mai et le 11 juin. Tokyo estime que le lancement de la fusée pourrait mettre en danger son intégrité territoriale. La Corée du Sud a, de son côté, envoyé un avertissement au voisin nord-coréen en promettant des conséquences en cas de mise en orbite du satellite espion.

La Corée du Nord a tiré, jeudi 13 avril, un « nouveau type » de missile balistique, possiblement à combustible solide selon l’armée sud-coréenne, ce qui marquerait une avancée technologique et stratégique majeure pour le programme d’armement de Pyongyang. Voilà qui remet en question ce à quoi est allé le Pentagone qui assurait, dans les récentes fuites, que la capacité balistique de ce pays était inopérante.

Selon les médias d’État nord-coréens, le nouveau drone mis au banc d’essai aurait pour ambition de créer un « tsunami radioactif » en mesure de détruire ports et navires ennemis. Une annonce qui laisse certains experts sceptiques et qui intervient un jour après que les États-Unis et la Corée du Sud ont mis fin à leurs plus grandes manœuvres militaires conjointes en cinq ans.

Les démonstrations de force s’enchaînent depuis plus d’une semaine des deux côtés du 38e parallèle. Lundi, la Corée du Nord assure que son tir de missile de dimanche était une « simulation d’attaque nucléaire, sur une cible ennemie majeure ». Test réalisé en présence de Kim Jong-un et de sa fille en réponse directe aux exercices conjoints des armées sud-coréennes et américaines. Pyongyang a dénoncé ce qu’il perçoit comme la répétition d’une invasion de son territoire.

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