Ces nouvelles attributions confirment la place croissante qu’occupe le Royaume au sein des instances continentales et consacrent son engagement constant en faveur des grandes priorités stratégiques de l’Union africaine. Elles portent notamment sur les réformes institutionnelles, la gouvernance, le financement de l’Organisation, l’intégration économique ainsi que la gestion des principaux défis auxquels le continent est confronté.
Avec neuf postes de responsabilité de premier rang, le Maroc arrive en tête de la répartition des fonctions négociées au niveau de la région Afrique du Nord. Dans ce cadre, le Royaume assumera la vice-présidence du Comité ministériel chargé des candidatures africaines au sein du système international. Il exercera également la vice-présidence du Bureau chargé des barèmes des contributions et de l’évaluation des quotes-parts des États membres de l’UA.
Par ailleurs, le Maroc siégera au sein du Comité technique spécialisé sur la justice et les affaires juridiques, ainsi qu’au sein du Comité technique spécialisé sur le développement économique, le tourisme, le commerce, l’industrie et les ressources minières, deux instances clés dans l’élaboration des politiques continentales.
Au niveau des sous-comités relevant du Comité des représentants permanents (COREP), le Royaume assurera la vice-présidence du Bureau du Sous-comité chargé des réformes institutionnelles et présidera le Sous-comité chargé des questions environnementales, deux dossiers majeurs pour l’avenir de l’organisation panafricaine. Le Maroc siégera également en qualité de membre du Sous-comité chargé des droits de l’Homme, de la démocratie et de la gouvernance.
Autre illustration de la confiance dont jouit le Royaume au sein de l’organisation continentale : sa désignation au Conseil d’administration du Centre continental sur la migration, ainsi que la mise à disposition d’experts marocains appelés à contribuer aux travaux de cette institution.
Cette présence institutionnelle renforcée consacre le rôle de premier plan du Maroc dans la gouvernance migratoire africaine et traduit la reconnaissance, par les États membres du leadership du Royaume en la matière tirant sa force d’une approche africaine solidaire, humaniste et fondée sur le principe de la responsabilité partagée.

