Selon la missive, la succursale reproche aux concernées « d’avoir accédé à un plateau de production le 18/02/2025, dans lequel travaillent plus de 250 salariés pour le compte d’Orange France, client donneur d’ordre ». « C’est à ce titre que nous nous adressons à vous en votre qualité de donneur d’ordre, votre responsabilité en tant que tel, et du respect des droits fondamentaux qui s’appliquent à vous et vos entreprises partenaires sur la chaine de valeur », lit-on dans cette lettre, relayée au Maroc par la Fédération nationale des centres d’appel et des métiers de l’offshoring (FNCAMO – UMT).
La même source affirme que « ces licenciements ne sont ni justifiés, ni justifiables, que ce soit légalement dans le pays, mais également au niveau du droit international ». Dans ce sens, la FAPT a demandé à l’opérateur « d’intervenir auprès de l’entreprise afin de faire annuler cette décision et de respecter les droits des salariées ». Le syndicat exige, en outre, une « réintégration immédiate, avec restitution complète des droits et l’annulation des sanctions disciplinaires ». Pour l’heure, Orange garde le silence radio…
