A. Fathi prévoyait de participer à la Flottille mondiale de la liberté, un rassemblement de militants et de défenseurs des droits humains venus de divers horizons, afin de briser le blocus imposé à la bande de Gaza.
Cette flottille, composée de 56 navires, a fait son premier départ depuis le port de Barcelone le 12 avril. D’autres embarcations devraient rejoindre l’initiative à différents moments de son parcours, dans ce qui est présenté comme l’un des plus grands élans de solidarité maritime de ces dernières années.
Réagissant à cette interdiction, la Jamaâ a dénoncé une « interdiction arbitraire, sans fondement légal ou éthique » et une « violation flagrante des droits de circulation et d’expression, garantis tant par la constitution que par les normes internationales ».
Le groupe a également souligné que cette mesure ne ciblait pas seulement A. Fathi, mais toutes les positions marocaines soutenant la cause palestinienne.
