En première instance, le tribunal avait acquitté l’artiste des charges retenues contre lui notamment, insulte à l’égard de fonctionnaires publics dans l’exercice de leurs fonctions et de diffusion de fausses informations. Toutefois, il avait été reconnu coupable d’atteinte au respect dû à une institution constitutionnelle et d’insulte envers un corps organisé.
Le rappeur, connu pour ses textes engagés, a été poursuivi pour ses chansons abordant des thèmes sensibles tels que la normalisation, la démocratie, la santé et l’éducation.
A appréhendé à Fès le 2 mars 2026, le procureur de Taza a décidé, deux jours plus tard, de le maintenir en détention.
