Tous deux devraient se présenter les 14 et 15 mai, indique un communiqué du bureau politique du parti. La formation estime que ces convocations s’inscrivent dans le cadre d’une campagne de « blocus et de restrictions » visant ses activités et ses membres. Elle dénonce notamment le refus de délivrer des récépissés à plusieurs de ses antennes locales et régionales, son exclusion des médias publics, ainsi que les restrictions sur l’utilisation des salles et espaces publics pour organiser ses activités, y compris son sixième congrès national prévu en juillet.
Selon le communiqué, les institutions auprès desquelles des demandes ont été déposées n’ont pas donné suite, invoquant la nécessité d’obtenir une autorisation préalable des autorités locales. Une exigence que le parti juge « contraire à la loi sur les libertés publiques ».
Le parti a exprimé sa solidarité avec les deux responsables convoqués, affirmant sa détermination à poursuivre sa « lutte » et à tenir son sixième congrès national les 24, 25 et 26 juillet 2026, malgré ce qu’il qualifie de « répression ».
