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Vie partisane

Alors que la direction de l’Union socialistes des forces populaire est dans la tourmente, après le scandale suscité par le financement peu catholique des études, voilà que la formation que dirige Driss Lachgar, pressé par une partie des siens de jeter le tablier, vient d’essuyer un nouveau coup dur. Les islamistes du PJD ont confirmé qu’ils ne participeront pas au projet de motion de censure contre le gouvernement annoncé le 27 mars par l’USFP.

Le scandale suscité par les études attribuées à des membres du parti de la rose n’en finit pas de rebondir. Le troisième communiqué produit par le quatuor Hassan Najmi, Abdelmaksoud Rachdi, Chakran Imam et Salaheddine El Manouzi, appelle à un aggiornamento au sein de la famille socialiste éclaboussée par les révélations pour le moins confondantes de la Cour des comptes.

Sur la base des révélations du dernier rapport de la Cour des comptes, l’Association Marocaine de Protection des Biens Publics (AMPBP) a réagi à son tour en déposant, mardi, une plainte auprès du président du ministère Public pour ouvrir une enquête approfondie sur des cas présumés de détournement de fonds publics et de falsification impliquant des responsables de partis politiques.

Le Parti de l’Istiqlal envisage, enfin, de tenir son 18e congrès au printemps prochain. Une décision prise, jeudi soir, au terme d’une réunion du comité exécutif. Néanmoins, la date précise n’a pas encore été arrêtée.

La remise à plat du règlement intérieur du parlement nourrirait une bronca parmi les députés PAM. Les députés de cette formation de la majorité dont l’image se trouve floutée par les scandales des « mal élus » ne partageraient pas le « package » proposé pourtant par Abdellatif Ouhabi, ministre de la Justice, mais aussi secrétaire général du Parti de l’Authenticité et de la modernité. La direction du parti minore l’affaire qu’il juge qu’elle n’en est pas une.

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