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Politique

Le patron de l’Exécutif fait l’unanimité contre lui dans les rangs de l’opposition. Après le récent clash avec le PPS en lien avec une lettre ouverte des camarades restée sans réponse, voilà que le secrétariat général du PJD s’invite à la curée. En exigeant du chef du gouvernement, de présenter des « excuses au Parlement et aux Marocains ».

Une première qui fera date dans les annales du journalisme. Le tribunal de première instance de Rabat a reconnu Driss Lachgar coupable d’« injure publique ». En foi de quoi, le leader de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), a été condamné mercredi à une amende de 10.000 dirhams outre l’acquittement de 25.000 dirhams à chacun des plaignants pour dommages civils. De plus, D. Lachgar devra publier le texte du jugement dans un quotidien national, sous peine d’une astreinte de 300 dirhams par jour de retard.

Le Rassemblement national des indépendants (RNI) n’a pas laissé passer le discours critique exprimé par le Parti du progrès et du socialisme (PPS-opposition) à l’égard du bilan de mi-mandat du gouvernement, présenté au Parlement par Aziz Akhannouch. Depuis Agadir, ce dernier a présidé samedi un meeting partisan au cours duquel des « figures » de la formation qui pilote l’actuel gouvernement n’ont pas hésité à s’en prendre aux camarades de Nabil Benabdellah.

Le cirque ! Les Marocains qui suivaient en direct la séance hebdomadaire consacrée aux questions orales de lundi ont été récompensés ! L’absence de trois ministres, exercice répétitif jugé dégradant pour le pouvoir législatif, a suscité de fortes réactions. Avant la suspension de la séance !

En dépit de la réticence des syndicats à emprunter la voie dessinée par le gouvernement pour réformer le système des retraites qui bat de l’aile, il faut croire que l’Exécutif est décidé à aller de l’avant. Tout report de ladite réforme induira un surcoût, explique-t-on. La logique voudrait que l’assiette des cotisants soit élargie pour revaloriser le système. N’eut été l’aveuglement de nombre de gouvernements, dont l’actuel, à gober la potion magique des bailleurs de fonds qui n’ont d’autre formule à la bouche que de « dégraisser le Mammouth ». C’est-à-dire réduire au maximum la masse salariale dans le public. Même si le taux d’encadrement de la population reste chancelant ! Encore faut-il souligner que parallèlement à cette pomme de discorde, un autre rejoint le panier, à savoir le droit de grève…

Sans surprise aucune, Nizar Baraka a été réélu à la tête de l’Istiqlal, dimanche 28 avril. Tout était couru d’avance puisque le secrétaire général n’avait personne en face pour le concurrencer. Rachid Afilal, qui avait exprimé quelques jours plus tôt son ambition à diriger le parti de la Balance, a fini par retirer sa candidature.

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