Évoquant spécifiquement la mort de trois personnes à Lqliaa, mercredi 1er octobre, Rachid El Khalfi a affirmé que ces décès sont survenus « dans le cadre de la légitime défense ». Il a expliqué que les agents de sécurité étaient confrontés à un danger, précisant que « des images vidéo montrent des instigateurs tentant de brûler des installations de la gendarmerie ». Il a confirmé qu’« une enquête a été ouverte sous la supervision du procureur général », tout en ajoutant qu’il est « trop tôt pour tirer des conclusions ».
Face aux accusations d’usage excessif de la force, notamment après la diffusion d’une vidéo montrant un véhicule de police percutant des manifestants à Oujda, R. El Khalfi a soutenu que le clip « a été sorti de son contexte » et ne montre pas les événements précédents, « comme des jets de pierres ». Il a insisté sur le fait qu’une enquête est en cours et que « l’État s’engage à garantir des réponses proportionnées », ajoutant que « tous les incidents, qu’ils concernent les manifestants ou la police, sont examinés sérieusement et conformément à la loi ». Il a également affirmé qu’« il n’y a pas d’escalade de la violence à ce stade ». Il a déclaré que « les manifestations sont gérées pacifiquement et avec flexibilité », soulignant que même si certaines manifestations étaient initialement non autorisées en raison de l’anonymat de leurs organisateurs, « les autorités se sont adaptées et ont permis des rassemblements sous des conditions de responsabilité claires ».
En conclusion, R. El Khalfi a exprimé sa confiance dans le fait que la situation reste sous contrôle, affirmant que « le contexte marocain est unique et stable ».
