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De l’innommable à Souk Larbaa du Gharb : Une jeune femme ébouillantée !

La mise en œuvre de l’architecture juridico-légale de lutte contre la traite des humains a été vivement saluée dans le pays. N’empêche, des pratiques d’un autre âge rappellent aux uns et aux autres que l’innommable persiste dans le pays. A Souk Larbaa du Gharb, le cas de H.C, jeune femme de 26 ans, interpelle.
De l’innommable à Souk Larbaa du Gharb : Une jeune femme ébouillantée !

H.C qui a subi une agression sauvage à l’eau bouillante vit un véritable calvaire. Cette jeune femme mariée, et mère de deux enfants, a été délaissée par son époux au regard des dégâts corporels qui lui ont été infligés lors de son agression.  Après des mois de cavale, la femme qui a ébouillanté la jeune épouse a fini par être appréhendée par les services de la Gendarmerie royale et présentée à la justice. Elle a été condamnée en Première instance à un an de prison ferme et à 30.000 Dh d’amende !

Une sentence que le Forum marocain pour la démocratie et les droits de l’homme jugé des plus légères au regard du gâchis causé à la victime. En prévision de la procédure d’appel, l’ONG interpelle les plus hautes instances judiciaires du pays, Ministère public et Conseil suprême, à faire prévaloir la loi pour que justice soit rétablie.

L’affaire est on ne peut plus grave d’autant que l’agresseuse a reconnu les faits qui lui sont reprochés, faits qui devaient susciter des poursuites au pénal, la victime ayant été brulée au troisième degré sur des parties de son corps, dont le visage et son bras gauche menacé d’amputation. Une expertise médicale est requise pour évaluer les dégâts corporels, mais aussi psychologiques, infligés à la victime menacée d’abandon.

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