jeudi, avril 30, 2026
Home MondeAsieAsie OccidentaleIrakBlocage politique en Irak : A. Al-Zaidi, l’homme de la situation ?

Blocage politique en Irak : A. Al-Zaidi, l’homme de la situation ?

by Perspectives Med
0 comments
Blocage politique en Irak : A. Al-Zaidi, l’homme de la situation ?

A. Al-Zaidi a remercié les dirigeants du Cadre de coordination pour sa nomination au poste de Premier ministre d’Irak. Il a expliqué que « les ressources humaines et naturelles de l’Irak offrent l’opportunité de gouverner le pays dans l’optique d’un État économiquement fort et socialement prospère ».

Il a indiqué que « le programme gouvernemental à venir complétera les efforts précédents visant à améliorer les services publics et la protection sociale, tout en priorisant la gestion des risques et la saisie des opportunités ». Il a affirmé que « ce programme vise à faire de l’Irak un pays équilibré aux niveaux régional et international ».

Le Cadre de coordination s’est réuni au Palais du gouvernement à Bagdad et a désigné A. Al-Zaidi comme son candidat, représentant le bloc majoritaire. Le président Nizar Amidi lui confia alors la tâche de former le nouveau gouvernement. Une perspective qui intervient après le gel des transferts vers l’Irak des subsides tirés de la vente de pétrole.

Pour rappel, le président américain a prévenu que l’Irak pourrait subir des conséquences si l’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki était réélu. « J’entends dire que le grand pays qu’est l’Irak pourrait faire un très mauvais choix en réinstallant Nouri al-Maliki comme Premier ministre », a déclaré Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. Il a affirmé que l’Irak « avait sombré dans la pauvreté et le chaos total » sous le gouvernement al-Maliki. « Cela ne doit plus jamais se reproduire. En raison de ses politiques et idéologies insensées, s’il est élu, les États-Unis d’Amérique n’aideront plus l’Irak et, si nous ne sommes pas là pour l’aider, l’Irak n’a aucune chance de succès, de prospérité ou de liberté », a-t-il ajouté.

Si la nomination d’al-Maliki a reçu le soutien de certaines personnalités chiites et kurdes souhaitant une formation gouvernementale rapide, elle a suscité des inquiétudes au sein des groupes sunnites, qui craignent des tensions sectaires et d’éventuels revirements politiques. À Washington, cette nomination a exacerbé les craintes d’influence iranienne, les responsables américains pointant du doigt les liens historiques d’al-Maliki avec Téhéran comme une menace potentielle pour les relations bilatérales et la sécurité régionale.

You may also like

Adblock Detected

Please support us by disabling your AdBlocker extension from your browsers for our website.