Le 8 avril 2026, la chambre criminelle près la Cour d’appel de Rabat avait condamné l’ancien bâtonnier et ex-ministre des droits de l’Homme, à cinq ans de prison dans une affaire de détournement de fonds appartenant au Parti marocain libéral (PML).
Cette décision est intervenue alors que M. Ziane purgeait déjà une autre peine de trois ans de prison, prononcée contre lui en 2022 à la suite d’une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur.
Dans cette affaire, les poursuites portaient sur 11 chefs d’accusation, notamment « outrage à magistrats et à fonctionnaires publics dans l’exercice de leurs fonctions », « outrage à des corps constitués », « publication de déclarations destinées à influencer les décisions de justice avant le prononcé de jugements définitifs et irrévocables », ainsi que « mépris à l’égard des décisions judiciaires », outre la « diffusion de fausses allégations et accusations visant une femme en raison de son genre ».

