Cette dernière a expliqué que cette activité s’inscrit dans le cadre du programme modèle des Nations Unies, précisant qu’il s’agit d’un atelier de simulation pédagogique international visant à former les élèves aux mécanismes de plaidoyer diplomatique au sein des organes des Nations Unies. Elle a ajouté que l’organisation pour ce type d’activité exige la représentation des délégations des États membres pour discuter des questions de paix et de sécurité internationales, «sans aucune dimension politique au-delà du cadre purement éducatif».
La direction a confirmé que, lors de cet événement, les rôles ont été distribués parmi les participants pour représenter diverses puissances internationales au sein de conseils virtuels, y compris le Conseil de sécurité et le Conseil des droits de l’homme.
Elle a également souligné que le sujet de la situation en Palestine figurait en tête de l’ordre du jour, et que les élèves, agissant en tant qu’« ambassadeurs », ont plaidé pour les droits du peuple palestinien et les moyens d’atteindre une paix juste et durable. La direction explique que la présence des drapeaux des pays impliqués dans ce conflit donnait sens pour incarner les sessions de l’Assemblée générale des Nations Unies.
Le communiqué a souligné que cette activité fait partie de la mise en œuvre des engagements de la feuille de route 2022-2026, visant à renforcer l’ouverture des élèves et à développer leurs compétences en matière de dialogue et de pensée critique. Il a considéré que réduire l’événement à la question de lever le drapeau constitue une lecture fragmentée qui néglige les objectifs éducatifs profonds du programme, qui cherche à préparer une génération capable de comprendre les équilibres internationaux et de plaider pour des questions nationales et régionales dans les forums internationaux.
