Ce développement intervient alors que la Commission de l’éducation, de la culture et de la communication de la Chambre des représentants continue d’examiner le projet de loi, mardi 28 avril 2026, en passant en revue les amendements, après les observations de la Cour constitutionnelle.
Dans un communiqué, la FMEJ a appelé les élus à assumer leur responsabilité «historique» en défense de la liberté de la presse et de l’indépendance de l’organe d’autorégulation, les exhortant à rejeter le projet de loi.
Par ailleurs, la FMEJ a pointé ce qu’elle décrit comme un échec dans la gestion du soutien public exceptionnel à la presse, considérant que la persistance du gouvernement à faire avancer le projet de loi reflète une volonté de le faire passer malgré ces problèmes.
La FMEJ a souligné que l’intérêt du secteur était dans l’acquis de l’autorégulation, à travers une institution indépendante et composée de professionnels élus par leurs pairs, plutôt que par des nominations, tout en tenant compte de la représentativité des entreprises de presse de toutes les dimensions, ainsi que de la concertation avec les acteurs du secteur.
La FMEJ estime ainsi que le problème fondamental du projet de loi concerne la composition du Conseil national de la presse et ses pouvoirs, en particulier dans l’aspect disciplinaire et la gestion du soutien public.
