Ces dernières semaines, la question de la décolonisation des Présides occupés a trouvé des soutiens aux États-Unis. Après Michael Rubin, ancien conseiller au Pentagone, le député républicain Mario Diaz-Balart, proche de Marco Rubio, a également défendu la marocanité des deux villes sous occupation espagnole. Ces prises de position interviennent dans un contexte de tensions entre le président Donald Trump et le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, notamment au sujet de la guerre en Iran.
A rappeler que le Maroc n’a jamais reconnu la « souveraineté » espagnole sur ces deux enclaves, qu’il considère comme « occupées ». Le royaume milite depuis plusieurs décennies pour une résolution diplomatique de cette question. En témoignent les démarches entreprises par le roi Hassan II en 1987 et 1994, puis par le roi Mohammed VI en 2002.
