Les patronats des deux pays soulignent dans un communiqué conjoint que « le choix de la ville de Dakhla revêt une dimension à la fois stratégique et économique », dans une région considérée comme une « vitrine du dynamisme et du potentiel » du Maroc, forte par ses « investissements structurants et son ouverture régionale et continentale ». Et d’ajouter que « pour les entrepreneurs français, ce rendez-vous permettra d’explorer un marché émergent alliant attractivité nationale et trait d’union entre l’Europe et l’Afrique. »
En plus de « renforcer les partenariats existants », le forum est ainsi une aubaine pour « identifier de nouvelles synergies », tout en consolidant la coopération « entre les communautés d’affaires française et marocaine ». Pour les chefs d’entreprises des deux pays, se sera également une occasion d’« explorer ensemble les opportunités à saisir dans des secteurs stratégiques tels que les énergies renouvelables, les infrastructures et la logistique, le tourisme et l’hôtellerie durable, l’agroalimentaire et la sécurité alimentaire, les services innovants et le numérique, ou encore la formation et le développement des compétences ».
Cette rencontre est par ailleurs le prolongement du forum d’affaires tenu en avril 2024 à Rabat et ayant permis d’établir un livre blanc, « feuille de route de la coopération entrepreneuriale ». En octobre 2024, la capitale a abrité un second rendez-vous, en présence d’Emmanuel Macron. Une vingtaine d’accords économiques ont été signés dans les secteurs de la finance, du dessalement, de l’énergie et des nouvelles technologies.
