Les manifestants qui rappellent que cette route, dont 7 kilomètres restent inachevés, constitue le seul lien avec les zones voisines, accusent les entrepreneurs responsables du projet de ne pas avoir terminé les travaux en raison de retards dans le paiement de leurs prestations par les autorités.
Les habitants expliquent que cette route dessert trois villages principaux et que leur situation devient critique en hiver, lorsque la voie devient impraticable. Cela affecte gravement la scolarisation des enfants et le transport des malades. Le transport scolaire s’arrête à la fin de la portion pavée, forçant les élèves à marcher ou à monter des animaux, tandis que les patients doivent être transportés à dos d’homme.
En réponse à la mobilisation, Hassan Benkhayi, gouverneur de la province d’Azilal, s’est rendu sur le site des travaux interrompus. Il a rencontré les habitants, écouté leurs revendications et promis que les travaux reprendraient d’ici lundi prochain.
