L’accord, signé à l’occasion du Farnborough International Airshow 2026, qui se tient à Farnborough, vise à implanter au Maroc la division Curtiss-Wright Surface Technologies (CWST). Il ambitionne de développer dans la région du Grand Casablanca des capacités locales de traitement de surface au profit des acteurs de l’industrie aéronautique implantés dans le pays. Ce projet s’assigne aussi comme objectif de renforcer les compétences industrielles nationales dans les procédés spécialisés, soutenir la montée en gamme de la chaîne de valeur aéronautique marocaine et consolider le positionnement du royaume comme plateforme industrielle compétitive.
Dans une déclaration à la MAP, Ray Lopuc, vice-président principal, responsable de la division Metal Improvement Company au sein de Curtiss-Wright Surface Technologies, a relevé que c’était la première fois que son groupe faisait son entrée sur le continent africain à travers le Maroc. Pour sa part, Ali Seddiki, directeur général de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), a indiqué que cet accord confirmait la maturité de l’écosystème aéronautique national.
La signature fait suite aux projets lancés, notamment le projet Safran de trains d’atterrissage qui marque l’entrée d’un énorme volume de pièces critiques, qui seront traitées par Curtiss-Wright. Aujourd’hui, Curtiss-Wright Corporation est un acteur technologique diversifié opérant dans les secteurs de la défense, de l’aéronautique, de l’énergie et de l’industrie. Créé en 1929, le groupe basé en Caroline du Nord a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 3,5 MM$ en 2025. Il emploie plus de 8 900 personnes, selon les chiffres de 2025.

