Avec le soutien du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), de l’ambassade du Maroc en France et du ministère marocain de la Jeunesse, de la culture et de la communication, cette édition reflète «la richesse et à la diversité du patrimoine culturel marocain », indique un communiqué. La même source ajoute que cette édition éclaire sur « un patrimoine archéologique exceptionnel, des traditions artistiques séculaires et des expressions culturelles en constante évolution ».
« Le Maroc y apparaîtra comme un espace de civilisation singulier, au carrefour de l’Europe et de l’Afrique, de la Méditerranée et de l’Atlantique », ajoute le CCME. Le festival inclut « plus de 300 rendez-vous culturels et scientifiques ouverts à tous », faisant la part belle au dialogue, à la réflexion et à la découverte à traves « conférences, tables rondes et rencontres ».
Le tout fera mieux connaître « les grandes étapes de l’histoire artistique marocaine », en permettant d’« analyser les héritages du protectorat et de l’après-indépendance, ainsi que les relations du Maroc avec l’Europe et son rôle au sein du continent africain ». Le programme mettra en avant aussi « des expériences intellectuelles et artistiques majeures de la période post-indépendance, notamment la revue Anfas et l’École des Beaux-Arts de Casablanca », en éclairant sur « l’histoire de l’artisanat marocain» et «l’influence de ses savoir-faire sur la création contemporaine ».
Le cinéma fait partie du programme, avec la présence de cinéastes dont Nabil Ayouch, Maryam Touzani, Simon Bitton et Izza Genini. Par ailleurs, un hommage sera rendu à l’œuvre de feu Ahmed Bouanani. Sont également prévus, des spectacles artistiques et musicaux, des ateliers pédagogiques et créatifs. Plusieurs ouvrages seront présentés dans le cadre du salon du livre, en marge du festival.

