Un communiqué de l’ONG a rapporté, mardi, que l’entreprise, située près du port Nador West Med, a licencié en octobre Mohsen Badri, représentant syndical des employés de l’Union marocaine du travail, et a émis un avertissement à son adjoint, Mohamed Ouaraght, pour son soutien. L’association juge que ces actions visent à intimider et dissuader les travailleurs de défendre leurs droits.
Le communiqué évoque également le cas d’Aymane Krayla, étudiant à l’université de Selouane. Selon l’association, l’entreprise, spécialisée dans la fabrication de pales d’éoliennes, l’a inscrit à la Caisse nationale de sécurité sociale comme employé durant neuf mois, alors qu’il n’y a jamais travaillé, ce qui lui a coûté sa bourse universitaire.
L’association exhorte l’ambassade de Chine à jouer un rôle diplomatique actif, en alertant les autorités compétentes et en incitant l’entreprise à cesser toute pression antisyndicale. Elle réclame aussi le respect des droits sociaux et juridiques, ainsi que la réparation du préjudice subi par l’étudiant, pour prévenir la répétition de telles pratiques.

