Fondée par Houda El Arroussi, en partenariat avec James Mitton, cette structure a mené un programme depuis 2024, de manière à « identifier les variétés les plus performantes pour les agriculteurs marocains et les marchés réglementés ». Pour les initiateurs, le but est de « contribuer à l’émergence d’une filière semencière marocaine capable de répondre aux besoins du marché national, tout en développant un potentiel d’exportation vers les marchés internationaux ».
Ce projet est réalisé sous la supervision de l’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis (ANRAC) et de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA). Il bénéficie aussi bien aux agriculteurs qu’aux coopératives, ainsi qu’aux opérateurs autorisés des semences certifiées.
Il s’agit, selon les porteurs du projet, de réduire la dépendance aux semences importées et de créer «de nouvelles opportunités économiques» pour les régions concernées.

