« La programmation maltaise réunit neuf courts métrages mêlant fiction, animation et documentaire, offrant au public marocain un aperçu de la diversité de la création et du patrimoine culturel maltais », lit-on dans un communiqué ad hoc. Pas moins de 400 courts-métrages ont été reçus de 90 pays et des cinq continents. Un engouement qui traduit la volonté des organisateurs de faire de la ville hôte « un espace de circulation des œuvres, des idées et des talents ». La production locale se sera pas en reste. En effet, la compétition nationale reste un pilier du festival, révélant « une nouvelle génération de cinéastes » à travers « une plateforme de visibilité et de rencontre avec des professionnels et institutions venus de différents pays ».
Ivan Vassallo, consul général de la république de Malte au Maroc, se félicite de cette participation, qui reflète « une volonté de développer des liens culturels plus forts, une meilleure connaissance mutuelle et l’amitié » entre les deux pays.
Dans l’esprit de renforcer à la fois l’ancrage local du festival et de l’ouvrir sur le monde, ce dernier investit plusieurs lieux emblématiques de la ville, dont le Palais Badii, le Cyber Park, The Folk, l’Institut français de Marrakech, Meydene et le World Storytelling Café.
Cette année, le « Belarj Prize » sera attribué à une œuvre d’une sélection composée de « Fading Candle » d’Ismail Ait Lahcen, « Aicha » de Sanaa El Alaoui, « Two Ways » de Yassine Iguenfer, « Mesk Ellil » de Rami Adnane et « Behind the Curtain’s Edge » de Kacem Skalli. Le « Nakhil Prize » réunit « Aicha », « Two Ways » et « Paradise Garden » de Sonia Terrab. Le « Behja Prize » sera quant à lui décerné à une œuvre entre « Phone Breaker » de Aziz Hattab, « Les Liens Invisibles » de Sandia Tajdine, « Paradise Garden » de Khadija Salamadina et « 65 Days » de Mohamed Ben Seltana.
Par ailleurs, quatre films sont en sélection nationale hors compétition : « Quo Vadis Meryem » d’Amine Zeriouh, « With the Wind » d’Ines Lehaire, « Investigation » de Marwan Chiguer et « Crawling Birds » de Karim Taj.
Quant à la compétition internationale, elle rassemble des œuvres d’Italie, d’Irak, de Chine, du Portugal, d’Australie, d’Albanie, du Liban, du Kazakhstan, d’Égypte, d’Espagne, du Royaume-Uni, de Corée du Sud et du Japon. La sélection internationale hors compétition mettra en avant le Cambodge, la France, l’Arabie saoudite et l’Espagne.

