« À travers leur énergie, leur humour et leur liberté inattendue, elles viennent bouleverser la vie de leur famille, de leur quartier, et bien au-delà », rappelle un communiqué sur la production. Les coréalisateurs proposent un autre regard sur les mères qui ne sont plus reléguées au second plan. Il s’agit ainsi de célébrer « leur force silencieuse, leur mémoire et leur rôle fondamental dans la construction des identités ». Œuvre du réalisateur belgo-marocain connu pour le long-métrage culte « Les Barons » (2009) et de sa mère, l’opus cinématographique porte en effet un regard singulier, « une vision intime et profondément humaine », en mettant les mères et les grand-mères sous les projecteurs.
« Depuis des années, Mokhtaria Badaoui portait une conviction simple mais essentielle : celle que les mères et les grands-mères sont trop peu représentées au cinéma. Cette intuition, ce désir, ce souffle, deviennent aujourd’hui un film », indique-t-on. Dans ce sens, le long-métrage se veut comme une « œuvre de transmission et une déclaration d’amour au cinéma et à la famille ».
Au Maroc, l’avant-première du film est soutenue par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), ainsi que par la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Maroc, la Cinémathèque marocaine de Rabat, Cinerji et le Cercle des Lauréats de Belgique (CLB). A rappeler que « Les Baronnes » a raflé le prix du meilleur film dans la section « Rebels with a Cause », au Tallinn Black Nights Film Festival (PÖFF) et reçu le prix du public et la mention spéciale du jury au Festival international du Film de Tarragone (REC). Montré en ouverture officielle du Festival international du film francophone de Namur (FIFF), il a été projeté aussi dans le cadre du Festival international du film de Marrakech (FIFM).

