Cette évolution doit conduire, à mi-mandat gouvernemental, à un indice reposant uniquement sur les revenus, afin de corriger les exclusions liées à des dépenses ponctuelles ou exceptionnelles.
Lors du débat général sur le projet de loi de finances 2027 en commission, Fouzi Lekjaa a rappelé que l’indice actuel avait permis de remplacer les attestations administratives par une évaluation fondée sur les dépenses des ménages. Il a aussi indiqué que quatre millions de foyers perçoivent au moins 500 dirhams au titre de l’aide directe, un montant que l’exécutif envisage de porter progressivement de 600 à 1.000 dirhams, tout en encourageant l’accès au travail.
Concernant l’AMO, le ministre a fait état de 32,7 millions de personnes inscrites, soit 89% de la population, dont 28,6 millions disposent de droits ouverts. Il a précisé que 4,1 millions d’inscrits ont des droits suspendus pour non-paiement des cotisations et qu’autant ne relèvent d’aucun régime.

