Ce responsable, resté anonyme, a précisé que la formation, dirigée par les États-Unis, avait démarré fin août avec des officiers et des instructeurs, avant de s’étendre à l’ensemble du contingent, lit-on dans un article du site israélien paru mardi. Toutefois, il n’a pas pu confirmer si la formation était déjà achevée.
Le journal indique qu’en février, le Maroc s’est engagé publiquement à envoyer policiers et militaires à Gaza après le conflit génocidaire toujours en cours, devenant ainsi le premier pays arabe à prendre une telle initiative, et ce, en dépit des manifestations appelant, depuis plusieurs villes marocaines, à tourner le dos à la normalisation avec l’entité sioniste. L’Albanie, le Kazakhstan et le Kosovo ont également promis l’envoi de troupes, mais le Maroc pourrait être le premier à passer à l’action.
La force devrait opérer initialement dans des zones sous contrôle israélien, et ses missions incluraient la sécurisation de «New Rafah», projet de développement émirati destiné à héberger des Palestiniens dans une zone sans présence du Hamas.
Néanmoins, les préparatifs rencontrent des retards. Le responsable du Conseil de paix a ajouté que plusieurs initiatives attendaient l’aval d’Israël, notamment une proposition pour établir une base FIS près de la Ligne jaune, pouvant accueillir environ 150 personnes. « Nous devons passer des discussions constructives à une mise en œuvre constructive », a-t-il déclaré., exprimant l’espoir d’accélérer la mise en œuvre après les élections israéliennes du 27 octobre. « Nous continuons à faire avancer le plan. Nous progressons. Mais, évidemment, après les élections, nous espérons accélérer le processus à un rythme beaucoup plus soutenu », a-t-il conclu.

