Donald Trump qui a salué A. Guterres en arrivant à la tribune a indiqué que l’Amérique « se porte mieux que jamais. Notre avenir est radieux…Maintenant nous avons le pays le plus sexy du monde entier » triomphe-t-il. « Le monde entier est ébloui par le dynamisme et la force d’un pays revitalisé », a-t-il insisté. Il a fait un bilan de son action en Iran et estime qu’il a une décision à prendre entre « anéantir » l’Iran ou passer un « accord ». Il affirme que la République islamique « n’aura jamais l’arme nucléaire ». Le président a salué de nombreux pays et leurs dirigeants et estime qu’il a réglé huit guerres « grâce à mes relations », citant la RDC et le Rwanda, l’Azerbaïdjan et l’Arménie, outre la bande de Gaza où le langage de la canonnière perdure. D. Trump a évoqué le conflit en Ukraine et les nombreuses victimes, promettant la paix « d’une manière ou d’une autre » et dit qu’un accord entre la Russie et l’Ukraine arrivera « plus tôt qu’on ne le pense ».
Le président américain a arrêté le « criminel Nicolas Maduro » au Venezuela et salué son action dans le pays. Concernant Cuba, le président américain estime que « l’État communiste n’entrera jamais aux États-Unis mais la démocratie entrera à Cuba ». « Cuba est un État totalement failli ». En insistant sur ses positions contraires à la justice internationale, il a appelé tous les pays membres à quitter la Cour pénale internationale, qu’il qualifie de « hors de contrôle ».
Le président américain a annoncé la « construction de deux bases militaires majeures » au Groenland, à la suite de l’accord trouvé avec le Danemark et les autorités de l’immense territoire arctique. « Nous allons immédiatement commencer à développer une présence militaire importante dans les endroits pertinents », a-t-il justifié. Il a terminé son discours qui a débordé sur le timing qui lui a été imparti par un plaidoyer sur l’intelligence artificielle, affirmant que les États-Unis utiliseront officiellement le terme de « super intelligence » au lieu d’« intelligence artificielle ».

