Également membre du Rassemblement national des indépendants (RNI), A. Baaziz est mis en cause avec dix autres personnes, dont ses deux frères soupçonnés d’avoir participé à la création de sociétés fictives et à l’émission de fausses factures exploitées par d’autres entreprises pour échapper aux impôts. Le groupe est aussi soupçonné d’accorder des prêts en espèces à des taux d’intérêt illégaux et d’utiliser des chèques bancaires comme garantie.
Les perquisitions menées par la Brigade régionale de la police judiciaire (BNPJ) ont abouti à la saisie d’un grand nombre de documents relatifs à la création de ces sociétés, ainsi que de carnets de chèques, de factures et de documents appartenant à d’autres personnes. Des tampons et des équipements électroniques contenant des traces numériques d’activités suspectes liées à ces actes criminels ont également été découverts.
