Alyaoum24 indique sur la foi des révélations de ses proches que T. bouachrine aurait subi de « mauvais traitements en prison », alors que son état de santé était déjà instable, ce qui aurait nécessité « une intervention urgente pour le sauver ».
En 2021, la Cour de cassation a confirmé la peine rendue en appel à l’encontre de T. Bouachrine, condamné à 15 de prison ferme pour « traite d’êtres humains», «abus de pouvoir et d’autorité à des fins d’exploitation sexuelle » et « menace contre deux individus à la fois ». Une sentence alourdie par rapport à celle prononcée en première instance qui a condamné le journaliste à 12 ans.
En substance, la Cour de cassation a confirmé l’irrecevabilité des requêtes déposées auprès de la juridiction pour une révision de la peine. En appel, le Parquet avait requis 20 ans de prison ferme. Pour leur part, les avocats de la partie civile compteraient également saisir l’instance, estimant que les indemnisations ne seraient pas « à la hauteur du préjudice subi ».
En plus de sa peine de prison, T. Bouachrine a été condamné en première instance, en 2018, à verser une amende de 200 000 dirhams. En appel, sa peine a été assortie d’une amende revue à la baisse, fixée à 100 000 dirhams.
Face à la détérioration de son état de santé : T. Bouachrine transféré à l’hôpital Al Ayachi, à Salé
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