« A l’heure où la fin du sida à l’horizon 2030 est toujours freinée par les fortes inégalités, les militants et militantes de l’ALCS se réunissent pour réfléchir ensemble à la manière de pérenniser les avancées de la riposte nationale », signale un communiqué de l’ONG.
Tel est Le thème des 14èmes Assises nationales de l’ALCS qui réunira du 10 au 12 mars, à Bouznika, plus de 300 personnes, partenaires nationaux et internationaux, institutions, programmes gouvernementaux et associations amies, est symptomatique de la combativité dont a fait preuve l’Association : « La fin du sida, est-ce possible ?
Cet événement bisannuel, organisé conjointement avec les sections de l’ALCS de Casablanca et de Rabat, sera mis à profit pour « mener une réflexion commune et durable sur les orientations à suivre pour accélérer la riposte menant à l’éradication de l’épidémie du VIH/sida à l’horizon 2030 ».
Les 14èmes Assises nationales se tiennent alors que la lutte contre le VIH/sida, au Maroc et partout ailleurs, est à un tournant critique, rappelle l’ONG. Qui rappelle que « tandis que l’échéance de 2030 fixée par les Nations-Unies pour mettre fin à l’épidémie du VIH se rapproche, les inégalités, notamment de genre, ainsi que la stigmatisation et la discrimination des personnes vivant avec le VIH ou particulièrement vulnérables à l’infection par ce virus, persistent. Elles entravent les progrès de la lutte contre le VIH, réduisent les rendements des investissements de la lutte contre ce virus et menacent la santé de populations les plus vulnérables. »
Si « la question de la lutte contre les épidémies et le droit à la santé pour toutes et tous auront plus que jamais une importance capitale, il est plus que jamais nécessaire, rappelle enfin l’Association, de tirer les leçons de la riposte au VIH et de maintenir les acquis qui ont jusque-là démontrer leur efficacité. »
