Après la sortie de la section de Vox à Melilla, les députés et sénateurs de cette formation d’extrême droite ont pris le relais pour demander au gouvernement de Pedro Sanchez de clarifier sa capacité à répondre à une éventuelle action de l’ONG marocaine dans le Préside occupé. Seule la météo, peu clémente, a empêché le Comité de lancer, samedi, une opération sur l’îlot Leila (connu sous le nom de Perejil en Espagne).
Les parlementaires de Vox exigent de l’exécutif central un « rapport » sur la situation à Sebta et Melilla face à ce qu’ils qualifient de « menaces d’annexion de la part du Maroc ».
Les deux groupes parlementaires estiment que « les relations avec le Maroc ne sont pas à leur meilleur niveau historique ». Vox considère que la fermeture « unilatérale » des douanes dans les Présides occupés et « l’intention d’envahir l’îlot de Perejil » par le Comité de libération de Sebta et Melilla constituent « d’un côté un blocus économique et de l’autre une menace pour notre souveraineté ». Face à ces développements, Vox a exigé du gouvernement d’assurer la « protection des zones de souveraineté, telles que Perejil, Alhucemas, Vélez de la Gomera et Chafarinas, ainsi que Ceuta et Melilla ».
