« Il y a quelques mois, nous avons exprimé notre vision du présent et de l’avenir du Sahara occidental, qui s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine, conformément au plan d’autonomie proposé par le Maroc. À ce jour, il n’existe pas de solution plus réaliste et crédible », a précisé J-N. Barrot. Néanmoins, le ministre a souligné que le conflit « doit trouver une solution politique durable et mutuellement acceptable sous l’égide des Nations unies. Nous soutenons les efforts onusiens en vue de ce dialogue ». Comme il a également annoncé devant les députés qu’il discutera « dans quelques jours à Paris » de ce dossier avec son homologue marocain, Nasser Bourita.
Cette rencontre, dont la date n’a pas été précisée, se déroulera dans un contexte particulier, marqué par deux événements majeurs : d’une part, la visite de J-N. Barrot à Alger prévue le 6 avril, et d’autre part, une séance informative du Conseil de sécurité, le 14 avril, consacrée à l’examen de la question du Sahara.