Préservation du pouvoir d’achat et gestion des dépenses imprévues
Selon lui, ces ajustements doivent permettre de mobiliser des crédits de réserve pour limiter les effets de la crise régionale, préserver le pouvoir d’achat des citoyens et maintenir la stabilité des prix du gaz butane, des services de transport et de l’électricité. Ils visent également à faire face aux conséquences des inondations survenues dans le nord du Maroc, ainsi qu’à d’autres dépenses imprévues liées à la conjoncture internationale.
Le Conseil de gouvernement a adopté, jeudi, le projet de décret 2.26.395 portant ouverture de crédits supplémentaires au titre du budget général, conformément à l’article 60 de la loi organique relative à la loi de finances. Ces financements additionnels doivent aussi contribuer au soutien de plusieurs établissements et entreprises publics confrontés à des charges exceptionnelles en raison du contexte international.
Le défi de la dépendance énergétique face aux perturbations mondiales
Cette rallonge budgétaire intervient dans un contexte de fortes perturbations des approvisionnements énergétiques mondiaux, provoquées par la guerre dans la région. Un enjeu particulièrement sensible pour le Maroc, qui importe l’essentiel de ses besoins en pétrole, gaz et charbon, et ne dispose plus de capacités nationales de raffinage.
