#Libération_Palestine

Logo Perspectives med
Previous slide
Next slide

Bilan de la contre-offensive ukrainienne : A Moscou, S. Choïgou dévoile données et chiffres

Previous slide
Next slide
Le chef de la Défense russe a dressé le bilan provisoire de l'opération militaire spéciale lors d'une réunion du ministère de la Défense en comité élargi. L'événement organisé mardi 19 décembre a été présidé par Vladimir Poutine.
Bilan de la contre-offensive ukrainienne : A Moscou, S. Choïgou dévoile données et chiffres

Les pertes totales des forces armées ukrainiennes depuis le 24 février 2022 se montent à 383.000 tués et blessés. C’est ce qu’a annoncé Sergueï Choïgou, ministre russe de la Défense lors de cette réunion-bilan. Il a ajouté que la contre-offensive à grande échelle menée par l’Ukraine, épaulée en cela par ses alliés occidentaux, s’est soldée par des pertes colossales. Kiev a perdu 159.000 personnes tuées et/ou blessées.

Autre fait notable, les militaires russes ont éliminé plus de 5.800 mercenaires étrangers depuis le début de l’opération spéciale, a ajouté S. Choïgou. Et de rappeler que l’Occident a fourni à Kiev 5.220 chars, véhicules de combat d’infanterie et véhicules blindés de transport de troupes, 28 avions, 87 hélicoptères, 23.000 drones, plus de 1.300 systèmes d’artillerie.  Depuis le début de l’opération militaire, 54 pays ont annoncé des livraisons au régime de Kiev, mais 15 lui fournissent en réalité des armes.

Les forces armées russes ont libéré 83.000 kilomètres carrés avec une population de plus de 5 millions d’habitants. C’est un territoire cinq fois plus grand que celui de la république populaire de Lougansk et de la république populaire de Donetsk avant le début de l’opération militaire.

La défense antiaérienne russe a abattu en six mois 1.062 projectiles de l’Otan. Ce sont des projectiles de lance-roquettes multiples HIMARS, des bombes guidées, des missiles tactiques et de croisière fournis par l’Alliance transatlantique.

Le même responsable assure que « l’armée russe est aujourd’hui la mieux préparée et apte au combat dans le monde » et que « proportionnellement aux menaces extérieures, les effectifs seront portés à 1,5 million de militaires. Malgré les sanctions, la Russie produit plus d’armes de pointe que les pays de l’Otan, a-t-il ajouté. La production de missiles hypersoniques Kinjal et Zircon sera augmentée et des infrastructures sont en train d’être créées pour les systèmes stratégiques dotés de missiles de croisière à armement nucléaire et à une portée pratiquement illimitée Bourevestnik et pour les vecteurs de drones sous-marins Poseïdon.  Cette année, 592 sites de pointe ont été construits pour y déployer des systèmes de missiles stratégiques Sarmat, Avangard et Yars.

Si le nombre de volontaires étrangers qui souhaitent combattre pour les forces armées russes a augmenté de 7 fois, tel n’est pas le cas dans l’armée ukrainienne, où le nombre de mercenaires a diminué de six fois, a indiqué S. Choïgou.

Sur un autre plan, Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a expliqué par du désespoir les récents propos de Joe Biden qui avait prévenu le Congrès des États-Unis d’une offensive de la Russie contre les membres de l’Otan une fois qu’elle aura remporté la victoire en Ukraine.

Les dirigeants US semblent être dans une situation désespérée, à en juger par leurs déclarations mensongères sur une attaque que l’armée russe pourrait lancer contre l’Occident si elle remportait la victoire en Ukraine, a déclaré le chef de la diplomatie russe.

« Le fait que des gens sérieux –le chef du Pentagone, le Président des États-Unis– le prononcent à haute voix, témoigne de leur situation désespérée. Ils recourent même à de telles conjurations, qui sont évidemment fausses pour toute personne plus ou moins informée », a ajouté S. Lavrov lors d’une émission télévisée.

Le 17 décembre, V. Poutine avait qualifié d’ « absurdité totale » les propos du Président américain selon lesquels la Russie pourrait attaquer l’Otan. Le dirigeant russe a souligné que Moscou n’était pas intéressé à se battre avec les pays de l’Alliance et qu’il n’y avait aucune raison pour cela, ni politique, ni économique, ni militaire.

Recommandé pour vous