L’Ong a exprimé son soutien aux résidents, notamment aux femmes, qui ont organisé des manifestations pacifiques pour défendre l’accès à l’eau pour leurs familles. Elle a exhorté les autorités à protéger leur droit de manifester et à clarifier pourquoi certaines manifestantes ont été convoquées, tout en garantissant le respect de leurs droits légaux et en les protégeant de toute pression ou intimidation.
La fédération a également demandé la publication des études, autorisations et données techniques et environnementales liées au projet, y compris les volumes de prélèvement autorisés et ses impacts potentiels sur les besoins domestiques et agricoles. Elle a plaidé pour une évaluation scientifique indépendante et transparente, ainsi que des garanties contre d’éventuels conflits d’intérêts.
Elle a encouragé les autorités à engager un dialogue avec les habitants, assurant une participation active des femmes, des agriculteurs et des organisations de la société civile. L’accès à l’eau est un droit fondamental relié à la dignité, à l’équité territoriale et à la préservation des ressources pour les générations futures, a souligné la fédération, ajoutant que l’investissement ne doit pas compromettre les droits fondamentaux ni l’intérêt général.

