L’exercice, d’une durée de 12 jours, a débuté le 7 septembre à la base navale de La Goulette et est accueilli par la marine tunisienne. Parrainé par le Commandement des États-Unis pour l’Afrique, il est coordonné par les Forces navales américaines en Afrique et dirigé par la 6e flotte américaine, selon un communiqué de l’US Navy du 8 septembre.
Aux côtés du Maroc, les pays participants sont l’Algérie, la Belgique, l’Égypte, la France, la Géorgie, l’Italie, la Libye, la Tunisie, la Turquie, l’Arabie saoudite, l’Espagne et les États-Unis.
L’exercice comprend des phases à terre et en mer. Les forces participantes s’appuient sur des centres régionaux d’opérations maritimes pour partager des données en temps réel et établir une vision opérationnelle commune. Au programme figurent des exercices conjoints de recherche et de sauvetage, des simulations d’arraisonnement de navires ainsi que des démonstrations en conditions réelles destinées à améliorer la coordination tactique et à renforcer la capacité des participants à protéger les routes commerciales maritimes et à faire face aux menaces sécuritaires régionales.
La 6e flotte américaine travaillera également avec les pays participants à l’intégration de systèmes avancés et d’outils de suivi conçus pour détecter et dissuader les activités illégales dans les zones économiques exclusives africaines.
Phoenix Express, qui en est à sa 21e édition, est l’un des trois exercices maritimes régionaux menés par les Forces navales américaines en Afrique afin de renforcer la coopération entre les forces africaines et leurs partenaires internationaux face aux défis liés à la sécurité maritime.

