Mohammed Nafia a expliqué aux médias que les débarquements de sardines ont également enregistré une progression de 116% en valeur, relevant que ces performances témoignent de l’efficacité des mesures et dispositions mises en œuvre par le Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime en vue d’assurer la durabilité des ressources halieutiques nationales et de valoriser les produits de la pêche.
Concernant l’ensemble des petits pélagiques, le volume des débarquements au port de Laâyoune a atteint 173.000 tonnes de janvier à août 2026, contre 108.000 tonnes durant la même période de l’année précédente, soit une hausse de 59 % en volume et de 65 % en valeur, a fait savoir le responsable. Cette dynamique a atteint un niveau tel que la Délégation des Pêches Maritimes de Laâyoune est amenée à suspendre périodiquement l’activité de pêche lorsque les débarquements dépassent les 6.000 tonnes par jour, a-t-il dit, précisant que ces suspensions peuvent intervenir un jour sur deux et, parfois même, un jour sur trois.
Ces mesures s’inscrivent dans le cadre d’une approche visant à concilier la préservation et la durabilité des ressources halieutiques nationales avec la valorisation des produits de la pêche, conformément aux orientations du Secrétariat d’État chargé de la Pêche maritime, a encore assuré Mohammed Nafia.
Cette forte activité ne manque, d’ailleurs, pas de se répercuter positivement sur l’alimentation du marché national, tout en stimulant d’autres segments de la filière, notamment le transport des produits de la mer et le secteur du mareyage. Laâyoune fait office d’un pôle halieutique majeur à l’échelle nationale et dispose notamment de 1.008 barques de pêche artisanale, de 350 navires de pêche côtière et de 52 unités de transformation des produits de la pêche.

