Le responsable, également secrétaire général du PSOE aux Îles Canaries, estime que dès à présent, «l’intégrité territoriale est défendue et il n’y a donc pas de place pour des décisions unilatérales».
Il a par ailleurs nuancé ses propos sur le Sahara en soulignant à Canarias Hora «qu’il n’y a pas d’accord», mais «une lettre dans laquelle le président du gouvernement Pedro Sánchez exprime son opinion en disant que la solution qui lui semble la plus réaliste est de prendre pour base l’autonomie du Sahara, ce qui, soit dit en passant, coïncide avec ce que José Luis Rodríguez Zapatero a dit en 2008» et qui «n’a pas été modifié par le PP» plus tard.
Dans des déclarations publiées par le gouvernement canarien, Ángel Víctor Torres, a souligné que le ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la coopération, J. M. Albares, l’avait informé dès vendredi que le Maroc et l’Espagne rétablissaient les relations diplomatiques. Pour Á. V. Torres, «il faut chercher des solutions au conflit [du Sahara] qui dure depuis près de 50 ans et cela doit être fait dans le respect des droits humains, si possible le plus tôt possible, et en ayant toujours les Nations unies comme garantie».
Par ailleurs, le responsable a indiqué que le Parlement canarien s’est déclaré «clairement» en faveur d’une solution au conflit «qui soit durable, juste et acceptée par les deux parties». Il a ajouté que toute proposition mise sur table nécessite d’être acceptée par le Front Polisario et par le Maroc.
